06.10.2006
LA FETE DU SPORT
Ce week-end c'était le "Week-end du Sport en Famille", avec toutes les associations qui font découvrir leurs activités. Ca fait plaisir de voir les familles, surtout les jeunes se bouger pour faire des activités physiques à St Laurent. Particulièrement pour cette Fête du Sport, mais faut savoir que tous les soirs, chaque bout de terrain qui existe est pris d'assaut par des petits (ou plus grands) footeux (essentiellement), basketteurs....ya toujours du monde. Ca change des terrains souvent désert de métropole; Ya une vraie culture sportive en Guyane même si la diversité manque un peu.
Le badminton, ou l'activité qui en guyane te fait transpirer comme t'as jamais transpirer de ta vie !
13:45 Publié dans St Laurent du Maroni | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.09.2006
ST LAURENT, Au Bord du Fleuve.
Paysage à deux pas du camp de la transportation, au bord du Maroni.
en arrière plan de la photo ci-dessus, l'Edith Cavel, bateau échoué en 1925, la nature reprend toujours le dessus en guyane.
Maintenant on bouge, ci dessous c'est du côté de Balaté plage: La Goëlette, petit resto dans un cadre sympa face au Surinam. Cet ancien voilier, le Golden Harvest (moisson d'or) transportait une cargaison de livres en Namibie, mais n'arriva jamais à bon port et s'est échoué sur les berges du Maroni, c'est maintenant un bateau-resto. On peut déguster ici le filet de poisson, le "jamais-gouté", une spécialité de St Laurent ou bien simplement prendre un jus de maracudja (fruit local). Un club de kayak se situe juste à côté, je vais surement y aller faire un tour dans peu de temps.
00:20 Publié dans St Laurent du Maroni | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
LE BAGNE, LE CAMP DE LA TRANSPORTATION
L'arche d'entrée du Camp de la Transportation, un des nombreux "bagnes" de guyane. En résumé, des conditions de détentions effroyables, d'un autre temps. Ci-dessous statue du bagnard.
le 15 août 1792, une loi fait de la guyane française une terre de déportation. Mais très vite, l'expérience est arrêtée en raison des épidémies qui déciment la population pénale. Pour développer la colonie, on instaure en 1854 le principe du doublage de peine: les condamnés en fin de peine devront rester sur le territoire pendant un temps identique à celui de leur condamnation. Les condamnés étaient "transportés" en Guyane pour y accomplir la peine de travaux forcés, suit à un acte très grave (meurte, vol..)
Ci-dessous le quartier spécial qui se composait de 12 cellules individuelles réservées aux condamnés à mort.
Ci-dessous un blokhaus, leur capacité officielle était de 40 bagnards, mais leur nombre atteignait parfois le double.
La cellule 47, célèbre pour avoir été la cellule de henri Charrière, plus connu sous le pseudonyme de Papillon.
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